« N’EN DÉPLAISE À STEPHEN » : Critiques constructives

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Quelques extraits des commentaires de mon comité de lecture personnel…

« Quelle bonne idée de mêler un personnage célèbre vivant à l’histoire… Je ne connaissais pas Stephen Hawking. Même si on ne le rencontre pas vraiment dans l’histoire, qu’on s’y connaisse ou pas dans le monde de la physique, en recherchant sur Internet, voilà un « monsieur » qu’on aimerait bien rencontrer… »

« Ça m’a rappelé d’anciennes lectures : Wells, Barjavel… Effectivement, ça ne doit pas faire du bien à la santé de tuer son grand-père ou de l’empêcher de procréer ! »

« Tout cela nous fait réfléchir sur nos actes passés, collectifs ou individuels… Cela voudrait-il dire qu’il n’est pas bon de chercher à réparer nos erreurs ? »

« Je suis très impressionné par l’assurance dont tu fais montre dans tes explications du processus « scientifique » permettant ces « transferts » (…) Tu as su t’entourer – voir liste des 19 à la fin – d’une pléiade de « grosses têtes » qui, toutes, font référence dans leur spécialité. Tout cela est décrit avec une précision pour ainsi dire clinique. On adhère instantanément et sans restriction… On y croit ! »

«  Quand tu m’as parlé de Stephen Hawking, je me suis dit : Oh la la… De la physique quantique ! J’avais peur de ne rien comprendre. Pas de panique ! Tout passe comme une lettre à la poste ! J’ai même cherché des infos sur la « Thénédocycline » sur Internet… Rien trouvé. Mais où vas-tu chercher tout ça ? En tout cas bravo : voilà un brevet à déposer dans l’industrie pharmaceutique… (Méline avait une formation de pharmacienne, non ? Tu n’aurais pas raté une vocation, toi ?) »

« Comme dans les Lignes Obliques mais en moins « Lelouch » : des chapitres qui s’enchaînent en changeant de temps et de lieu, ainsi que de personnage central – Grégory ou Alexie, puis les deux – C’est vraiment plaisant parce qu’on avance dans l’histoire tout en bénéficiant d’une certaine pédagogie à la fois historique et scientifique… Tout ça pour obtenir en fin de compte un dénouement à la fois prévisible et totalement surprenant… »

« Il est peut-être dommage qu’il n’y ait pas eu, au cours de ces « missions », de « martyr »… Karen a failli l’être… Cela étant, compte tenu de la personnalité de Théo, telle que tu la décris, il est probable qu’un échec douloureux aurait arrêté les missions des 19… »

« Alexie est moins craquante que Méline… N’est-ce pas, messieurs ?… mais c’est la situation dans laquelle elle est qui nous la rend énormément sympa. Par contre, je trouve que Grégory, pour un flic, attire la compassion, surtout dans les décisions qu’il prend à la fin. »

« Dommage que Josiane ne soit pas mieux décrite au début du livre. Elle a quand même un rôle déterminant. Sa décision, à la fin, décidera du dénouement. Tu me diras : il ne fallait quand même pas attirer trop l’attention sur elle… Même remarque pour Agnès, d’ailleurs. »

« Théodore Ramfeld, ce savant aux gros problèmes de conscience, on souffre avec lui. Parmi les 19, c’est celui que je préfère. J’ai un petit faible également pour les spécialistes bio, Hatsuyo Mitsuhitso et Lo Shen Tsao Fing, toute vouées à la cause, éminemment professionnelles. (Mais où diable vas-tu chercher ces noms ?)

« L’étudiant turc Faruk Terzi, finalement, a un rôle un peu ridicule. Je m’attendais à une confrontation entre elle et Alexie, sur le sujet de la Turquie. Je suis un peu resté sur ma faim à ce sujet, d’autant que tu promets un peu son développement au début… »

« Le SDF Nénesse ! On le voit ! Trop marrant. Et Lulu, la collègue flic de Grégory, elle a son franc parler ! Tu crois vraiment qu’ils prennent des armoires à glace comme elle chez les flics ? Quand elle parle, on se régale ! »

« Franck Melutra – le chef de service – est, en quelque sorte, le détonateur du suspense, celui par qui les « divergences collatérales » (excellente trouvaille !) pourraient être catastrophiques… Peut-être manque-t-il, dans cette panoplie de personnages, un vrai « méchant ». Il ne l’est qu’imparfaitement. »

« Une bonne idée, ce clin d’œil à peine déguisé sur le harcèlement moral… Melutra est vraiment un gros con comme on en connaît tous… »

« Je m’attendais à un de ces livres de SF comme je les aime. Et bien , pas du tout, ce n’est même pas du fantastique… mais j’ai adoré ! Et le concept de « contemporalité, vachement bien expliqué, chapeau ! Jamais trouvé ça ailleurs, et pourtant, j’en ai lu !… »

« Cet idylle de deux jours, j’avoue que j’ai eu du mal à y croire… Enfin, tout se justifie à la fin, et c’est ce qui compte. Mais Alexie, par moments, on a du mal à la suivre. Maintenant, c’est vrai que si on se met à sa place… »

«  Enigmatique prologue. Il ne faut pas hésiter, au cours de la lecture, à aller le relire, surtout à l’approche du dénouement. C’est alors qu’on en goûte tout l’intérêt. »

« L’intérêt (…) vient en grande partie des « divergences collatérales » : les effets produits sont significatifs des « obsessions » de notre époque : condition de la femme, réchauffement climatique, problème de l’eau… Un roman très contemporain. (…) Ces retrouvailles (…) sont du plus haut romanesque. Touchante cette façon dont Grégory a pris en compte les messages d’Alexie… des « divergences » apparaissant utopiques mais qui n’en constituent pas moins un dénouement particulièrement jouissif qui contraste tellement avec le catastrophisme ambiant. »

« Bravo pour l’idée du travail des ordinateurs et une mention particulière à « Gaston » à qui on refile le sale boulot et les « gaffes »… Ces clins d’œil pleins d’humour sont particulièrement agréables. »

« Les dialogues, vraiment, on croit y être. Surtout dans les locaux de la police : on se croirait en train de regarder PJ à la télé. »

« …Roman qui sollicite constamment l’attention vigilante du lecteur, l’obligeant à des retours en arrière, et à la réflexion. « N’en déplaise à Stephen » ne supporte pas une lecture superficielle et distante. C’est une lecture qui se mérite. Ce roman mérite d’être édité, c’est tout le mal que je souhaite à son auteur. Merci pour cette passionnante lecture ! »

Publié dans : ||le 17 octobre, 2007 |Pas de Commentaires »

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