Archive pour la catégorie 'PUBLIES'

Un projet Jeunesse : LES RINGARDISES DE PAPY-BOOM

Novembre 2009 : Un projet Jeunesse est PARU! On trouvera des infos dans la page « J’ai vu j’ai lu » à la publication du 14 novembre 2009.

Une collaboration avec un jeune illustrateur de 16 ans, Hugo De Leo, dont voici deux exemples d’esquisses :

frites.jpg  terrainrouge.jpg

Publication sur Thebookedition.com !

LES RINGARDISES DE PAPY-BOOM

Accès à la présentation sur le site TBE

 

 

Publié dans:Auteur, Non classé, PUBLIES |on 14 novembre, 2009 |Pas de commentaires »

Janvier 2009 : N’EN DEPLAISE A STEPHEN en auto édition.

Voilà 18 mois que « N’en déplaise à Stephen » est parti explorer les maisons d’éditions. Les manuscrits sont revenus, quelques-uns repartiront, certains, certes, avec des encouragements, mais à présent, comme l’ambiance de l’ouvrage risque de prendre un petit goût de réchauffé, j’ai décidé de le mettre en ligne, ce qui n’empêche en aucun cas les éditeurs de s’y interesser.

Je confirme ce dont je me suis toujours douté : un nouvel auteur a peu de chance d’être seulement « feuilleté » dans une « grosse » maison… C’est même risible : certaines réponses laissent croire que le manuscrit a été OUVERT…! alors que – et j’ai de sérieuses raisons de l’affirmer – c’est tout juste s’il a été enlevé de son enveloppe… pour être conservé le temps prévu (au jour près, merci X !) et renvoyé avec la lettre rituelle…

Dans les maisons d’éditions moins importantes, je l’ai déjà dit, soit c’est la frilosité (maisons moyennes), soit c’est l’étroitesse des moyens… Ainsi, dans le Gard, on a loué mes écrits, mais on a hurlé quand on a compté mon nombre de pages !…

Pour diverses raisons, je n’ai pas signé de nouveau contrat avec Manuscrit.com. M’étant libéré de la clause préférentielle avec mes trois précédents ouvrages, je préfère chercher d’autres horizons, et rester patient.

Aussi j’ai trouvé pertinent de mettre mon ouvrage au grand jour, de l’exposer sur le web puisqu’il est protégé, de le laisser disponible tant au lecteur qu’à l’éditeur intéressé. Une société lilloise, TheBookEdition, se charge de la fabrication du livre et de sa distribution. (Jetez un oeil sur le catalogue, pour une société d’un an ou deux, il est déjà impressionnant !) Le dépôt légal et l’attribution d’un ISBN viendront en leur temps. Pour un prix abordable (17,50 €) et une qualité de fabrication satisfaisante, N’EN DÉPLAISE À STEPHEN peut donc commencer à se diffuser.

Avant de vous souhaiter bonne lecture, promettez moi de laisser ici vos critiques !

Attention : du 3 au 6 avril 2010 la diffusion de cet ouvrage sera suspendue pour cause de remise en pages.

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Publié dans:Non classé, PUBLIES |on 26 janvier, 2009 |Pas de commentaires »

Rassurez-vous, ce blog est toujours habité…

La preuve : on est le 3 avril 2010, et je vous annonce la sortie du Livre jeunesse… 

LES RINGARDISES DE PAPY-BOOM… Voir sur le site.

Oui, je sais, j’avoue : j’ai laissé passer du temps. Cela fait un an maintenant que « N’EN DEPLAISE A STEPHEN » se balade dans la France entière. Depuis, c’est vrai, je n’ai pas eu beaucoup l’occasion de venir faire le ménage et je veux, par cet article, vous donner signe de vie.

Alors, que devient « Stéphen » ? Comme je viens de le dire, il s’est rendu dans une vingtaine de maisons d’édition. Beaucoup sont revenus, d’autres ont disparu (eh oui… bizarrement on m’a même dit qu’on ne l’avait jamais reçu !). Certains exemplaires sont revenus d’illustres entreprises du livre accompagnés de la sempiternelle lettre « ne convient pas à notre ligne éditoriale » alors que – et j’ai un moyen irréfutable de la prouver ! – le tapuscrit n’a pas été ouvert…! Passons sur cette catégorie de réponses…

J’ai eu, ces douze derniers mois, des relations téléphoniques ou électroniques intéressantes, d’où il ressort que la plupart du temps, les éditeurs sont confrontés aux lois du commerce avant même de pouvoir réfléchir sur l’interêt littéraire d’un ouvrage qui leur est proposé. Dans ce cadre, on m’a proposé deux « contrats participatifs » : on s’est déclaré interessé, mais on demande à l’auteur de prendre en charge financièrement une partie de l’édition, comme par exemple la « maquette »… qui peut se monter à plusieurs milliers d’euros.

Oui, je constate, en m’adressant à des petites maisons, qu’il s’agit de boucler un catalogue en calculant au plus juste et que même le nombre de pages est à mesurer précisément. Alors, au moment de prendre une décision, l’éditeur hésite… On peut le comprendre. Là où la question restera de toutes façons subjective, c’est qu’il est impossible de prévoir la proportion entre le côté « excellent » apporté par son jugement et la demande du public. Et sur ce point, peu osent s’engager. L’un d’eux m’a dit : « Excellent manuscrit… mais ce n’est pas encore un livre. » Un autre : « Persévérez… fort joliment écrit. » Et j’en passe. Des encouragements, c’est bien, mais peu de perspectives.

Pour l’heure, « Stéphen » est entre les mains d’un éditeur qui vient d’ouvrir sa maison et de commencer la construction de son catalogue, et de me réclamer un exemplaire au vu de sa synopsys. Par ailleurs, je l’ai proposé au prix littéraire « Découverte d’un auteur du Nord Pas-de-Calais » organisé par La Voix du Nord et le Furet du Nord… Des nouvelles vers octobre.

Des projets en cours ? Non, pas vraiment, rien de bien sérieux. Il faut dire que je me suis lancé depuis peu dans une aventure un peu différente : la scène… avec deux autres larrons, et tout cela m’a pris beaucoup de temps tout en me procurant du plaisir… mais c’est une autre histoire que vous pouvez consulter sur un autre blog…

Je vous promets de vous tenir au courant dès que j’ai du nouveau…

Publié dans:Auteur, PUBLIES |on 6 juillet, 2008 |Pas de commentaires »

« N’en déplaise à Stephen » : DIX-NEUF dans mon comité de lecture !

Et croyez-moi, ce nombre de 19 n’est pas le fait du hasard !

Oui, j’ai envoyé mon manuscrit à 19 proches, amis, parents, qui m’ont fait le plaisir de lire mon 4ème ouvrage et la plupart m’ont transmis leurs impressions… Pour les autres, il n’est pas encore trop tard !

Je vous publie dans cette page : Critiques constructives, les sentiments représentatifs. Ma modestie naturelle dût-elle en souffrir, j’ose en conclure que celui-là, Il A UN AVENIR !…

Beaucoup auraient pu écrire leurs observations sur ce blog, certains n’ont pas manifesté leur désir de votre leur nom publié… et puis, bien sûr, j’ai dû écarter ce qui donnait trop d’indications sur le dénouement !

J’en suis, vous vous en doutez, ÀLA RECHERCHE D’UN EDITEUR, et d’ailleurs, si vous avez des idées, n’hésitez pas.

Chacun sait que voir son livre dans les rayons d’une librairie permet au moins de s’assurer que le simple fait de le voir et le feuilleter, pour un lecteur X, est le premier moyen de sa promotion. Editer sur Manuscrit.com, c’est un début, mais le procédé demande du temps et l’avance d’argent pour avoir « du stock » et assurer une séance de dédicaces, des structures pour présenter ses ouvrages…

Chacun sait que la recherche d’un éditeur, c’est le parcours du combattant.

Pourtant, quand on se renseigne sur Internet, les propositions fleurissent… Certes, vous trouvez des propositions alléchantes, mais si vous allez plus loin, vous vous retrouvez avec un contrat « participatif » ou « à compte d’auteur », et dans les deux cas… vous casquez !

Bref, vous avez travaillé, offert votre imagination, votre style, votre matière grise… mais vous payez !

J’ai survolé des forums au contenu affligeant… Il y a des gens qui se ruineraient pour se faire publier… De deux choses l’une : ou bien ce qu’ils écrivent mérite une publication, et ils se feront connaître, peut-être, en commençant par sortir leur carnet de chèques, et l’éditeur, lui, encaisse et ne prend aucun risque. Ou bien leurs écrits sont nullissimes, mais ils se sont fait plaisir au grand bonheur de l’éditeur qui a, lui aussi, encaissé et pour lequel, de toutes façons, tout est bon…

Etrange domaine où il faut payer pour bosser… Etrange et inquiétant, non ? Serait-ce l’avenir des activités artistiques… ?

Cela dit, regardons les choses en face, le monde de l’édition ressemble au reste du domaine commercial : le risque y est permanent. Editer un livre dont on doute du succès s’avère stupide, mais en même temps, peu d’éditeurs acceptent de prendre des risques. Admettons également que chaque maison d’édition possède son « comité de lecture » composé de personnes qualifiées pour juger de la qualité des ouvrages qu’elles lisent… La question qu’on peut se poser, c’est ce qu’il y a derrière le mot « qualité »… Et malheureusement, je crains que les verdicts ne contiennent de plus en plus le terme « commercialisable » au profit d’une critique dénuée de toute référence à la « tendance » (quel horrible mot… !) ou à la mode…

Et comme toute société commerciale, la maison d’édition doit tenir le choc de la concurrence. Comme toujours, les grosses bouffent les petites…

Allons… Je l’avoue… J’ai envoyé le manuscrit de « N’en déplaise à Stephen » à deux grosses maisons et à deux petites… Alea jacta est.

Publié dans:Auteur, PUBLIES |on 17 octobre, 2007 |Pas de commentaires »

« Où va-t-il chercher tout ça ? »

avatarp02.jpg  Oui, c’est la question qu’on me pose souvent. Elle est même essentielle. Je me suis rendu compte, en écrivant mes souvenirs d’enfance, en lisant des biographies, des histoires vécues, qu’on pouvait illimiter un espace de liberté en se détournant de la réalité. C’est extrêmement frustrant, dans certains cas, de travailler dans l’Histoire avec un grand H, même si, dans de nombreux aspects, concernant des personnages célèbres ou peu connus, cela peut s’avérer passionnant. Mais je suis claustrophobe dans ce domaine. C’est la raison pour laquelle mon principe de base est le suivant : partir du réél, du vécu, du quotidien, observer les gens autour de moi tels qu’ils m’apparaissent et les transposer dans des destins imaginaires, puis les faire vivre et évoluer dans des péripéties que je leur choisis… et tant pis -ou tant mieux- pour eux !

Cela me fait penser à une discussion récente que j’ai eue avec un oncle qui écrit également. Sa passion : la mythologie. Voilà un domaine en apparence étriqué : impossible de trahir, de modifier, de trafiquer les destins d’Hélène, de Minos, d’Ulysse, d’Héraclès…! Pourtant, il utilise un ton d’une grande modernité, les héros nous apparaissent très proches, les sentiments décrits de telle manière qu’on les comprend sans équivoque pour les avoir déjà éprouvés… Or, voilà qu’il s’est engagé sur l’histoire des Amazones… Il se trouve que peu de textes anciens apportent des précisions sur ces créatures que notre culture ou nos connaissances nous font apparaître d’une certaine manière : des « canons » au caractère trempé, toujours à cheval… Et il reconnaît son bonheur de jouir, pour une fois, d’un énorme espace de liberté !

La page blanche ? Non, je n’ai jamais vécu cela. Sauf à des moments bien précis du travail, lorsque qu’on doit relier deux points dans un récit et qu’on ne sait pas trouver immédiatement les liens logiques et cohérents qui doivent mener l’un à l’autre. En réalité, quand on commence un ouvrage, on a déjà créé mentalement un environnement, une situation, des personnes, mais pas devant son clavier d’ordinateur. A toute heure du jour et des la nuit, les idées peuvent arriver, et à des moments quelquefois incongrus…!

Qu’arrive-t-il alors à Lionel Verrest et ses héros dans « les lignes obliques » ? Il écrit « les histoires extraordinaires de gens ordinaires comme vous et moi« . Mais cela ne plaît pas du tout à ses personnages, et il reste le problème du « Toute ressemblance avec… ». Est-il possible qu’il triche ? Quel est la part de son imagination ?

Mais ce n’est pas ici que je vais livrer la clé.

Publié dans:PUBLIES |on 26 août, 2007 |Pas de commentaires »

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