Archive pour la catégorie 'Auteur'

Un projet Jeunesse : LES RINGARDISES DE PAPY-BOOM

Novembre 2009 : Un projet Jeunesse est PARU! On trouvera des infos dans la page « J’ai vu j’ai lu » à la publication du 14 novembre 2009.

Une collaboration avec un jeune illustrateur de 16 ans, Hugo De Leo, dont voici deux exemples d’esquisses :

frites.jpg  terrainrouge.jpg

Publication sur Thebookedition.com !

LES RINGARDISES DE PAPY-BOOM

Accès à la présentation sur le site TBE

 

 

Publié dans:Auteur, Non classé, PUBLIES |on 14 novembre, 2009 |Pas de commentaires »

Rassurez-vous, ce blog est toujours habité…

La preuve : on est le 3 avril 2010, et je vous annonce la sortie du Livre jeunesse… 

LES RINGARDISES DE PAPY-BOOM… Voir sur le site.

Oui, je sais, j’avoue : j’ai laissé passer du temps. Cela fait un an maintenant que « N’EN DEPLAISE A STEPHEN » se balade dans la France entière. Depuis, c’est vrai, je n’ai pas eu beaucoup l’occasion de venir faire le ménage et je veux, par cet article, vous donner signe de vie.

Alors, que devient « Stéphen » ? Comme je viens de le dire, il s’est rendu dans une vingtaine de maisons d’édition. Beaucoup sont revenus, d’autres ont disparu (eh oui… bizarrement on m’a même dit qu’on ne l’avait jamais reçu !). Certains exemplaires sont revenus d’illustres entreprises du livre accompagnés de la sempiternelle lettre « ne convient pas à notre ligne éditoriale » alors que – et j’ai un moyen irréfutable de la prouver ! – le tapuscrit n’a pas été ouvert…! Passons sur cette catégorie de réponses…

J’ai eu, ces douze derniers mois, des relations téléphoniques ou électroniques intéressantes, d’où il ressort que la plupart du temps, les éditeurs sont confrontés aux lois du commerce avant même de pouvoir réfléchir sur l’interêt littéraire d’un ouvrage qui leur est proposé. Dans ce cadre, on m’a proposé deux « contrats participatifs » : on s’est déclaré interessé, mais on demande à l’auteur de prendre en charge financièrement une partie de l’édition, comme par exemple la « maquette »… qui peut se monter à plusieurs milliers d’euros.

Oui, je constate, en m’adressant à des petites maisons, qu’il s’agit de boucler un catalogue en calculant au plus juste et que même le nombre de pages est à mesurer précisément. Alors, au moment de prendre une décision, l’éditeur hésite… On peut le comprendre. Là où la question restera de toutes façons subjective, c’est qu’il est impossible de prévoir la proportion entre le côté « excellent » apporté par son jugement et la demande du public. Et sur ce point, peu osent s’engager. L’un d’eux m’a dit : « Excellent manuscrit… mais ce n’est pas encore un livre. » Un autre : « Persévérez… fort joliment écrit. » Et j’en passe. Des encouragements, c’est bien, mais peu de perspectives.

Pour l’heure, « Stéphen » est entre les mains d’un éditeur qui vient d’ouvrir sa maison et de commencer la construction de son catalogue, et de me réclamer un exemplaire au vu de sa synopsys. Par ailleurs, je l’ai proposé au prix littéraire « Découverte d’un auteur du Nord Pas-de-Calais » organisé par La Voix du Nord et le Furet du Nord… Des nouvelles vers octobre.

Des projets en cours ? Non, pas vraiment, rien de bien sérieux. Il faut dire que je me suis lancé depuis peu dans une aventure un peu différente : la scène… avec deux autres larrons, et tout cela m’a pris beaucoup de temps tout en me procurant du plaisir… mais c’est une autre histoire que vous pouvez consulter sur un autre blog…

Je vous promets de vous tenir au courant dès que j’ai du nouveau…

Publié dans:Auteur, PUBLIES |on 6 juillet, 2008 |Pas de commentaires »

« Marianne » parle des écrivains…

ecrivainsdechemarianne.jpg

A lire dans Marianne du 27 octobre 2007 cet intéressant article sur les moyens de subsistance des écrivains… C’est assez édifiant. Pour tout dire, il paraît insensé de vouloir vivre uniquement de ses écrits… Le syndrôme Van Gogh concerne toutefois pas mal de gens qui veulent vivre de leur plume. D »après Anna Topaloff et Xavier Houssin, auteurs de l’article, sur deux millions de personnes qui publient, 200 auteurs parviendraient à vivre avec l’équivalent du SMIC, 3000 réussissent à gagner plus de 7400 euros par an.

On y apprend pas mal de choses interessantes, qu’Apollinaire n’avait au départ pas 200 lecteurs pour Alcools et que Proust a fait publier chez Grasset un de ses premiers écrits à compte d’auteur.

Mais les droits d’auteur… 5 % des ventes sur un premier roman tiré jusqu’à 1000 exemplaires paraît monnaie courante. Ce n’est que plus tard que les contrats varient, s’adaptent, quand d’autres ouvrages suivent ou quand les ventes augmentent.

En fin de compte, si l’on trouve de l’offre sur le marché des livres, c’est parce que 98 % des auteurs ont des moyens de subsistance parallèles : un conjoint qui bosse, ou un métier « à côté »… Balzac était clerc de notaire, Desnos aide-compatble… Et l’article de faire allusion à d’autres moyens de subsister : animer, faire des conférences, des lectures publiques… Mais, comme le souligne un auteur : « Quand tu crèves de faim, tu n’as pas assez de concentration pour écrire. Quand tu bosses, tu es trop crevé pour écrire. » Malheureusement, au moment de signer un contrat d’édition, peu d’auteurs osent en contester les termes. Trop contents d’être édités, les écrivains préférent parler d’art que d’argent.

On peut émettre un certain nombre de voeux pieux, par exemple que la rétribution de l’écrivain ne soit pas liée aux ventes… Mais comme la culture est devenue une marchandise… Et puis, sur les 700 livres parus lors de la rentrée littéraire, les auteurs de l’article se permettent de dire que tous ne le méritaient sans doute pas ! « Si les éditeurs dépensaient moins pour fabriquer et diffuser des livres aux qualités littéraires relatives, nul doute que les « vrais » écrivains pourraient être mieux payés« .

… L’article ne parle pas de l’édition à compte d’auteur… C’est une autre histoire !

 

Publié dans:Auteur, Non classé |on 2 novembre, 2007 |Pas de commentaires »

« N’en déplaise à Stephen » : DIX-NEUF dans mon comité de lecture !

Et croyez-moi, ce nombre de 19 n’est pas le fait du hasard !

Oui, j’ai envoyé mon manuscrit à 19 proches, amis, parents, qui m’ont fait le plaisir de lire mon 4ème ouvrage et la plupart m’ont transmis leurs impressions… Pour les autres, il n’est pas encore trop tard !

Je vous publie dans cette page : Critiques constructives, les sentiments représentatifs. Ma modestie naturelle dût-elle en souffrir, j’ose en conclure que celui-là, Il A UN AVENIR !…

Beaucoup auraient pu écrire leurs observations sur ce blog, certains n’ont pas manifesté leur désir de votre leur nom publié… et puis, bien sûr, j’ai dû écarter ce qui donnait trop d’indications sur le dénouement !

J’en suis, vous vous en doutez, ÀLA RECHERCHE D’UN EDITEUR, et d’ailleurs, si vous avez des idées, n’hésitez pas.

Chacun sait que voir son livre dans les rayons d’une librairie permet au moins de s’assurer que le simple fait de le voir et le feuilleter, pour un lecteur X, est le premier moyen de sa promotion. Editer sur Manuscrit.com, c’est un début, mais le procédé demande du temps et l’avance d’argent pour avoir « du stock » et assurer une séance de dédicaces, des structures pour présenter ses ouvrages…

Chacun sait que la recherche d’un éditeur, c’est le parcours du combattant.

Pourtant, quand on se renseigne sur Internet, les propositions fleurissent… Certes, vous trouvez des propositions alléchantes, mais si vous allez plus loin, vous vous retrouvez avec un contrat « participatif » ou « à compte d’auteur », et dans les deux cas… vous casquez !

Bref, vous avez travaillé, offert votre imagination, votre style, votre matière grise… mais vous payez !

J’ai survolé des forums au contenu affligeant… Il y a des gens qui se ruineraient pour se faire publier… De deux choses l’une : ou bien ce qu’ils écrivent mérite une publication, et ils se feront connaître, peut-être, en commençant par sortir leur carnet de chèques, et l’éditeur, lui, encaisse et ne prend aucun risque. Ou bien leurs écrits sont nullissimes, mais ils se sont fait plaisir au grand bonheur de l’éditeur qui a, lui aussi, encaissé et pour lequel, de toutes façons, tout est bon…

Etrange domaine où il faut payer pour bosser… Etrange et inquiétant, non ? Serait-ce l’avenir des activités artistiques… ?

Cela dit, regardons les choses en face, le monde de l’édition ressemble au reste du domaine commercial : le risque y est permanent. Editer un livre dont on doute du succès s’avère stupide, mais en même temps, peu d’éditeurs acceptent de prendre des risques. Admettons également que chaque maison d’édition possède son « comité de lecture » composé de personnes qualifiées pour juger de la qualité des ouvrages qu’elles lisent… La question qu’on peut se poser, c’est ce qu’il y a derrière le mot « qualité »… Et malheureusement, je crains que les verdicts ne contiennent de plus en plus le terme « commercialisable » au profit d’une critique dénuée de toute référence à la « tendance » (quel horrible mot… !) ou à la mode…

Et comme toute société commerciale, la maison d’édition doit tenir le choc de la concurrence. Comme toujours, les grosses bouffent les petites…

Allons… Je l’avoue… J’ai envoyé le manuscrit de « N’en déplaise à Stephen » à deux grosses maisons et à deux petites… Alea jacta est.

Publié dans:Auteur, PUBLIES |on 17 octobre, 2007 |Pas de commentaires »

Comment se procurer les ouvrages ?

avatarp14.jpg  Eh oui, c’est le problème de l’édition numérique… Moi aussi j’aimerais bien, lorsque j’entre dans une librairie, pouvoir trouver mes bouquins, les toucher, les palper, les ouvrir, en apprécier le poids, l’épaisseur, jeter un oeil à la mise en forme, effleurer la texture du papier, pouvoir lire les premières pages…

L’édition numérique, c’est la fabrication des ouvrages à la demande. Donc, à moins de connaître un libraire qui en commande plusieurs exemplaires pour les exposer en rayons, il est peu probable que vous trouviez mes livres chez votre fournisseur habituel.

Cela dit, il lui est possible de les commander à votre demande. Comptez quand même trois bonnes semaines pour qu’il les reçoive… (réseau DILICOM). Précisez nom de l’auteur et titre, Editions Manuscrit.com, et cela sera suffisant. Si, en plus, vous lui apportez le numéro ISBN, vous lui macherez le travail.

Mais en vous connectant à manuscrit.com, vous pouvez commander l’ouvrage en ligne. Le plus simple est de taper « Pascal Lebrun » dans la case « Rechercher » à gauche, vous trouverez facilement. Les ouvrages disponibles apparaîtront, soit en livre (prévoir les frais de port), soit en fichier numérique (si vous avez une bonne imprimante, le chargement de ce dernier est instantané). Si vous êtes allergique au paiement en ligne par CB, il vous est possible de régler par chèque, en notant votre numéro de commande, mais ce sera plus long…

Manuscrit.com est partenaire d’autres fournisseurs susceptibles de vous fournir les ouvrages, quelquefois même avec une réduction et/ou les frais de port offerts, voire en limitant les délais d’expédition : cherchez dans www.alapage.com, www.chapitre.com, www.amazon.fr, www.abebooks.fr, ou tout simplement sur Google

24 JANVIER 2009 : Dernière minute : N’EN DEPLAISE A STEPHEN bientôt disponible !!!

sur TheBookEdition (au prix de 18,00 €)

 

 

Publié dans:Auteur |on 25 août, 2007 |Pas de commentaires »

Une plateforme de rencontre autour de…

avatarp05.jpgEcrire un livre, c’est bien. Le publier, c’est encore mieux. Entre les deux, en discuter, c’est un plus pour lequel, j’en conviens, il faut consacrer du temps. Et c’est loin d’être évident.

Attendre la retraite pour démarrer l’écriture, merci bien !

Et puis, le virus vous prend sans prévenir. En 2004, lorsque mon père a commencé à écrire et à me faire lire ses souvenirs d’enfance, j’ai été contaminé. Je m’y suis mis aussi (« Journal d’un gamin du baby-boom« ), mais cela m’a laissé sur ma faim. Qui peut-il intéresser, sinon mon entourage proche, ceux qui ont connu à la fois la même époque et le même environnement ?

J’avais envie d’écrire des histoires et j’avais déjà quelques idées. « Les lignes obliques » est né début 2005 sur mon clavier d’ordinateur et il a m’a fallu chercher rapidement un moyen de rendre ce travail concret, palpable… Un livre ! En encre et en papier !… et un éditeur sur Internet, manuscrit.com, susceptible de fournir l’histoire sur un support matériel comme on le trouverait en librairie.

Depuis, je ne me suis pas arrêté. J’ai cherché, bien sûr, à me perfectionner, je me suis imposé des contraintes et des exigences. On verra sur d’autres pages mes autres travaux.

Une chose est sûre : PUBLIER, rendre PUBLIC… Ne pas attendre la retraite, d’accord. Mais vivre en tant qu’écrivain sans assurer le suivi de ses ouvrages, sans dialoguer avec ses lecteurs, c’est frustrant. Pourtant, mon métier d’enseignant ne me le permet pas vraiment. Aller voir les libraires, faire des salons, assurer des séances de dédicaces, et tout simplement DIFFUSER et, osons le dire, VENDRE le poduit de sa matière grise, comment faire ?

Puisse ce blog contribuer à la promotion… et avec vous.

PETIT AVERTISSEMENT…

J’attends vos commentaires avec impatience et grand intérêt… Pour autant, certains d’entre vous seront peut-être déçus de ne pas voir les leurs apparaître « en live« … Peut-être me comprendrez vous mieux si je vous précise que je crains que certains petits malins ne dévoilent la fin de mes ouvrages…!

Promis : je mettrai à jour vos commentaires régulièrement !

Publié dans:Auteur |on 25 août, 2007 |Pas de commentaires »

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