« N’en déplaise à Stephen » : DIX-NEUF dans mon comité de lecture !

Et croyez-moi, ce nombre de 19 n’est pas le fait du hasard !

Oui, j’ai envoyé mon manuscrit à 19 proches, amis, parents, qui m’ont fait le plaisir de lire mon 4ème ouvrage et la plupart m’ont transmis leurs impressions… Pour les autres, il n’est pas encore trop tard !

Je vous publie dans cette page : Critiques constructives, les sentiments représentatifs. Ma modestie naturelle dût-elle en souffrir, j’ose en conclure que celui-là, Il A UN AVENIR !…

Beaucoup auraient pu écrire leurs observations sur ce blog, certains n’ont pas manifesté leur désir de votre leur nom publié… et puis, bien sûr, j’ai dû écarter ce qui donnait trop d’indications sur le dénouement !

J’en suis, vous vous en doutez, ÀLA RECHERCHE D’UN EDITEUR, et d’ailleurs, si vous avez des idées, n’hésitez pas.

Chacun sait que voir son livre dans les rayons d’une librairie permet au moins de s’assurer que le simple fait de le voir et le feuilleter, pour un lecteur X, est le premier moyen de sa promotion. Editer sur Manuscrit.com, c’est un début, mais le procédé demande du temps et l’avance d’argent pour avoir « du stock » et assurer une séance de dédicaces, des structures pour présenter ses ouvrages…

Chacun sait que la recherche d’un éditeur, c’est le parcours du combattant.

Pourtant, quand on se renseigne sur Internet, les propositions fleurissent… Certes, vous trouvez des propositions alléchantes, mais si vous allez plus loin, vous vous retrouvez avec un contrat « participatif » ou « à compte d’auteur », et dans les deux cas… vous casquez !

Bref, vous avez travaillé, offert votre imagination, votre style, votre matière grise… mais vous payez !

J’ai survolé des forums au contenu affligeant… Il y a des gens qui se ruineraient pour se faire publier… De deux choses l’une : ou bien ce qu’ils écrivent mérite une publication, et ils se feront connaître, peut-être, en commençant par sortir leur carnet de chèques, et l’éditeur, lui, encaisse et ne prend aucun risque. Ou bien leurs écrits sont nullissimes, mais ils se sont fait plaisir au grand bonheur de l’éditeur qui a, lui aussi, encaissé et pour lequel, de toutes façons, tout est bon…

Etrange domaine où il faut payer pour bosser… Etrange et inquiétant, non ? Serait-ce l’avenir des activités artistiques… ?

Cela dit, regardons les choses en face, le monde de l’édition ressemble au reste du domaine commercial : le risque y est permanent. Editer un livre dont on doute du succès s’avère stupide, mais en même temps, peu d’éditeurs acceptent de prendre des risques. Admettons également que chaque maison d’édition possède son « comité de lecture » composé de personnes qualifiées pour juger de la qualité des ouvrages qu’elles lisent… La question qu’on peut se poser, c’est ce qu’il y a derrière le mot « qualité »… Et malheureusement, je crains que les verdicts ne contiennent de plus en plus le terme « commercialisable » au profit d’une critique dénuée de toute référence à la « tendance » (quel horrible mot… !) ou à la mode…

Et comme toute société commerciale, la maison d’édition doit tenir le choc de la concurrence. Comme toujours, les grosses bouffent les petites…

Allons… Je l’avoue… J’ai envoyé le manuscrit de « N’en déplaise à Stephen » à deux grosses maisons et à deux petites… Alea jacta est.

Publié dans : Auteur, PUBLIES |le 17 octobre, 2007 |Pas de Commentaires »

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